<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426</id><updated>2011-09-07T15:31:58.141-04:00</updated><title type='text'>Lasciveté, lubricité et luxure</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-2529691668250941727</id><published>2011-06-01T13:44:00.001-04:00</published><updated>2011-06-01T13:44:48.913-04:00</updated><title type='text'>Sodomie</title><content type='html'>Étendu sur le dos, un coussin lui soulevant les reins, il lui offrait la rose foncée de son cul en guise de récompense. Retenant ses jambes de ses bras passés derrière ses genoux, il écartait les globes musculeux de ses fesses afin de ne pas nuire à sa partenaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prenait soin de bien lubrifier son anus à l'aide d'une substance visqueuse et douce qu'elle repêchait dans un grand vase posé près du lit. Elle y plongeait sa main droite qui en ressortait couverte de ce lubrifiant luxueux avant de l'appliquer généreusement à l'orifice de sa fleur noire et d'y enfoncer un puis deux doigts doucement de manière à lui laisser le temps de s'habituer à cette nouvelle sensation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il rêvait de cette récompense depuis des mois. À l'idée qu'on le déflore, sa verge prenait des proportions gigantesques et il perdait toute notion de civilité l'astiquant sauvagement jusqu'à ce qu'elle répande tout son foutre sur son ventre. C'est que, lorsque l'idée s'insinuait dans sa tête, il prenait alors position ainsi qu'il l'imaginait avant de commencer à se branler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait pris position entre ses jambes tenant d'une main ferme cette queue de silicone rigide qui se maintenait en place grâce à un harnais de cuir noir. Elle la pointait vers le cul offert sans aucune inhibition. Elle l'avait enduit du même lubrifiant dont elle se servait précédemment rendant encore plus luisant si cela était possible le silicone noir qui l'était déjà. Alors même que la tête de cette fausse queue s'appuyait contre son anus encore serré, elle continuait de la masturber stimulant en elle-même son propre plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle commença alors à augmenter la pression exercée par le gland sur l'anus de son homme. Ce dernier bien lubrifié fut comme aspiré soudainement dès que la couronne du gland passa l'anneau de l'anus. C'est alors qu'elle commença son lent mouvement de va-et-vient destiné à habituer l'homme à cet intrus dans sa caverne privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serrait les dents et émettait de sourds cris gutturaux trahissant le mélange de plaisir et de souffrance qui l'habitait. Tout entier son être était concentré sur cette queue qui le transperçait sans ménagement maintenant qu'il lui était soumis en quelque sorte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors qu'elle commença à le masturber lui prenant son phallus&lt;br /&gt; dont l'érection laissait comprendre l'intensité du plaisir qu'il vivait. Accélérant son rythme, elle pompait le dard dans sa main à la même vitesse qu'elle défonçait l'anus de cet homme qui se retrouvait impuissant à subir cet assaut. Puis, sentant l'orgasme imminent, elle enfonça son gode le plus profondément possible afin de stimuler la prostate de ce dernier. Elle récupéra la semence de ce dernier dans sa main qu'elle tenait ouverte sous le gland avant de l'approcher le la bouche encore haletante de cet homme. Elle laissa lentement s'écouler le sperme chaud et visqueux dans sa bouche avant de l'embrasser goulûment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-2529691668250941727?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/2529691668250941727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2011/06/sodomie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/2529691668250941727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/2529691668250941727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2011/06/sodomie.html' title='Sodomie'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-6563755251952436221</id><published>2010-05-28T13:12:00.000-04:00</published><updated>2010-05-28T13:13:19.605-04:00</updated><title type='text'>Déclaration</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Futura; font-size: medium; "&gt;Je voudrais que ça soit toi, mais tu m'excites tellement que ça pourrait facilement être moi. Et je te giclerais partout mon foutre chaud et épais, dans la bouche, sur ton jolie visage, dans ton cou, sur ta poitrine, partout, partout, partout. Et je n'hésiterais pas une seconde à t'embrasser immédiatement après pour que nous partagions et ta jouissance dont ma bouche est remplie et la mienne dont la tienne est remplie.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-6563755251952436221?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/6563755251952436221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/05/declaration.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6563755251952436221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6563755251952436221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/05/declaration.html' title='Déclaration'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-1745275424738557740</id><published>2010-05-15T16:30:00.001-04:00</published><updated>2010-05-15T16:33:42.288-04:00</updated><title type='text'>Réveil</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Futura; font-size: medium; "&gt;Tu dors. À mes côtés. Tu me fais dos. J'observe avec intérêt ton flanc se soulever lentement suivant le rythme de ta respiration. Je m'approche de ta tête et je hume le parfum qui se dégage de tes cheveux. Je ferme les yeux un instant parce que je veux absolument fixer ce souvenir dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes nus. Comme toujours. Je déteste dormir habillé et je t'ai transmis cette haine des vêtements au lit. Sous la couverture, je passe doucement ma main le long de ton bras, je descends sur tes hanches, puis tes fesses, puis ta cuisse. Je porte une attention particulière à tes réactions. Je ne voudrais surtout pas te réveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que je t'ai senti frissonner, tu ne t'es pas réveillé. L'odeur de tes cheveux m'enivre et je me sens d'attaque pour te prendre avec plus d'ardeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lèche mon majeur et je m'assure qu'il est bien mouillé avant de le redescendre sous la couverture jusqu'à tes fesses. Je suis lentement la faille que forme les deux superbes globes de ton cul et j'immisce subrepticement mon majeur jusqu'à la jonction inférieure de tes grandes lèvres. Je t'entends gémir, très doucement, mais tu demeures endormie. Tu rêves. C'est bon. C'est doux. C'est délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inconsciemment, tu avances ta jambe droite légèrement ce qui me donne un meilleur accès à ta chatte. J'avance davantage ma main et mon majeur est maintenant à l'embouchure de ton vagin. J'entends ta respiration s'accélérer légèrement. Tu cambres tes reins sans t'en rendre compte. Tu dors toujours, mais je sais que d'un moment à l'autre tu te réveilleras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence un mouvement de va-et-vient très lent, très subtil, parce que je veux que tu restes endormi le plus longtemps possible. Ta chatte mouille de plus en plus. Et tu continues de te cambrer les reins davantage ce qui a pour effet d'enfoncer mon doigt encore plus creux dans ton vagin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et soudainement, je t'entends pousser un profond soupir. Tu te réveilles. Confuse, tu retournes ta tête et me regardes. Je t'embrasse alors sans hésiter. Tu soulèves ta jambe et tu t'empales profondément sur ma main. De mon autre main, j'empoigne tes seins. Je suis dur. Très dur. Tu te retires, te retournes et me chevauches, enfonçant ma queue dans ta chatte d'un trait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te laisses choir sur moi et m'embrasses de plus belle. Tu te frottes avec insistance t'assurant de stimuler non seulement ton vagin avec ma queue, mais surtout ton clitoris contre mon aine. Ta bouche s'est fusionnée à la mienne et je t'entends respirer par les narines avec difficulté. Mais tu refuses de te relever parce que, j'ai compris, tu vas jouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que tu fais quelques secondes plus tard. Qu'est-ce que tu manges pour déjeuner, chérie?&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Futura, serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Futura; font-size: medium; "&gt;Je n'ai pas encore joui…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-1745275424738557740?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/1745275424738557740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/05/reveil.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1745275424738557740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1745275424738557740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/05/reveil.html' title='Réveil'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-1638943975661686914</id><published>2010-03-14T11:39:00.000-04:00</published><updated>2010-03-14T11:40:21.661-04:00</updated><title type='text'>L'œuf, chapitre 2</title><content type='html'>&lt;div&gt;Chapitre 2&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Son corps devint le pôle positif d'une énergie sexuelle incontrôlable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aussitôt introduit, l'œuf vibrant à tout rompre, elle dut appuyer sa main droite sur le plan de travail de son bureau afin de ne pas immédiatement se mettre à hurler de plaisir. Elle se mordit la lèvre inférieure pour s'aider à étouffer ce cri qui poussait du plus profond de ses entrailles. La chaleur qui émanait d'elle lui rougissait le visage et la gorge. Ses yeux mi-clos, sa respiration saccadée, le souffle rauque, elle avait besoin de temps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle serait incapable de se contrôler en réunion.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Ça va? »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle reprit momentanément ses esprits.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Oui, OK, ça va. J'ai eu chaud, c'est tout. Des histoires de femmes… »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il la regarda, perplexe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« La réunion commence, là. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« J'arrive. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il poursuivit son chemin. Elle tenta de se lever. Ses jambes flanchèrent et elle retomba lourdement sur sa chaise. Elle se reprit à nouveau. Prenant appui sur la surface dure de son bureau, elle parvint à se lever et à se maintenir dans cette position durant quelques secondes. Elle prit trois grandes respirations et concentra toute son énergie à ignorer ce démoniaque œuf qui vibrait sans relâche en elle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toutes ses pensées se portaient vers sa jouissance qu'entretenait cet horrible objet. Plus elle tentait de l'oublier, plus elle sentait monter en elle l'orgasme monstre dont elle rêvait depuis toujours. L'œuf vibrait juste assez pour entretenir le plaisir sans jamais basculer dans l'orgasme. Elle devenait folle. Elle souhaitait, désirait, exigeait cet orgasme maintenant. Mais il restait toujours hors de portée…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voyant le temps filer, elle redoubla d'effort pour reprendre ses esprits. Elle ouvrit les yeux, se retourna et marcha lentement vers la salle de réunion. À chaque pas, elle se sentait se rapprocher du point de non-retour, mais elle savait fort bien que ça ne se produirait pas. Elle savait que l'œuf ne lui donnerait pas se plaisir libérateur qui lui permettrait de passer au travers de cette réunion.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-1638943975661686914?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/1638943975661686914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/luf-chapitre-2.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1638943975661686914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1638943975661686914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/luf-chapitre-2.html' title='L&apos;œuf, chapitre 2'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-8056565734956328850</id><published>2010-03-13T18:26:00.001-05:00</published><updated>2010-03-13T18:26:54.898-05:00</updated><title type='text'>L'œuf</title><content type='html'>&lt;div&gt;Chapitre 1&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En s'assoyant à son poste de travail, elle remarqua qu'on avait placé une petite boîte métallique devant son écran. Aucune information, aucun signe, rien ne venait l'aider à identifier la provenance de cette petite boîte métallique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle la prit dans ses mains et l'ouvrit. À l'intérieur, elle trouva un drôle d'objet de plastique oblong, de la grosseur d'un pouce, très doux et soyeux au touché. Seule une mince ligne semblait diviser cet œuf en deux dans le sens radial. Elle le tourna lentement et l'objet se mit à vibrer follement. Surprise, elle poussa un petit cri et échappa l'objet par terre. Il se dandinait un peu partout sur la moquette sous son bureau semblant animé d'une volonté propre. Elle se pencha rapidement afin de le reprendre et comme elle allait le replacer dans sa boîte, elle remarqua qu'il y avait une petite note au fond de celle-ci.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Chère amie,&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous ai souvent averti qu'un jour vous auriez à vous plier à une demande extravagante qui ne vous plairait pas nécessairement. Ce que je peux vous dire, c'est que, lorsque nous aurons terminé, vous aurez apprécié cette journée comme rarement vous avez eu la chance d'en apprécier une au travail.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voici ce que vous devez faire. Le petit objet qui ressemble vaguement à un œuf est en fait un vibrateur particulièrement puissant que j'ai fait fabriquer sur mesure. Il n'en existe qu'une dizaine dans le monde et ils sont tous en ma possession. Sauf celui-ci, que vous tenez entre vos mains. Vous devez donc l'insérer dans votre vagin maintenant. Non, ne vous rendez pas aux toilettes pour le faire. Vous le faites maintenant, directement à votre poste de travail. Je n'ai pas besoin de vous dire qu'il doit être en marche au moment où vous l'insérerez en vous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous participerez à une réunion plus tard ce matin. En fait, je crois comprendre que cette réunion est prévue pour 9 h 30. Il ne vous reste que très peu de temps pour vous habituer à la délicate sensation que vous ressentirez en vous. C'est voulu. Nous allons jouer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai envoyé une lettre à un des participants à cette réunion l'informant qu'un autre participant aurait un vibrateur dans son vagin. La beauté de ce jeu c'est que ni l'un ni l'autre ne savez qui est cette personne qui sait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous devez donc découvrir qui sait que vous avez un vibrateur profondément enfoncé dans votre chatte sans que ce dernier ne découvre votre identité. De son côté, il devra découvrir qui se fait torturer de la sorte sans se faire démasquer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne chance, chère amie. Et amusez-vous bien. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle resta un moment silencieuse. Elle reprit le vibrateur dans ses mains, l'observa pendant plusieurs secondes, le mit en marche et, se levant légèrement afin de ne pas se faire voir trop par ses collègues qui commençaient à défiler autour d'elle, défit la fermeture éclair de son pantalon et fit pénétrer l'œuf maudit dans sa chatte déjà tout humide avant de remonter ses pantalons.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-8056565734956328850?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/8056565734956328850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/luf.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/8056565734956328850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/8056565734956328850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/luf.html' title='L&apos;œuf'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-1252216596260129914</id><published>2010-03-07T19:58:00.002-05:00</published><updated>2010-03-07T20:07:18.179-05:00</updated><title type='text'>Transposition</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Hier soir, j’ai fait simplement ce que tu m’as demandé.&lt;br /&gt;J’ai couché avec mon amant et j’ai pensé à toi.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devions aller prendre simplement un café au bas de la ville mais ta phrase a fait dévier la trajectoire. Tu me proposais un jeu si alléchant, un mensonge si savoureux que je lui ordonnai de m’amener dans un motel sordide. Ceux que l’on peut louer à l’heure, ceux dont l’odeur du sexe est toujours flottante. Endroit pour les baises fulgurantes, passionnément calculées à la minute près. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a payé la chambre et signé le registre comme un homme ayant répété ce geste trop souvent. J’ai fixé la dame éteinte à l’arrière du comptoir. Endormie par tous ces faux couples qui défilaient sous ses yeux usés. Je me suis dit que, par charité, je devrais lui proposer ma place. Que je garderais son fort pendant qu’elle se ferait mettre sourire aux lèvres par mon amant. Le seul véritable de sa journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le suivis docilement me laissant bercé par le cliquetis de la clé entre ses mains. Il semblait joyeux et cela me fit sourire car il ignorait que cette clé ouvrant sur son plaisir, allait me perdre vers toi. Une fois la porte refermée, il n’existerait simplement plus. Porte et passage, vers mon désir te t’imaginer me procurant l’antithèse de ses caresses. Je l’avais décidé ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut un long couloir sombre enfermant multitudes de couples émoustillés, emboîtés, scindés, déchirés, éparpillés et divisés par des murs trop minces pour leurs soupirs qui m’indiqua la direction vers toi. Je trouvai le chant d’accueil parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cliquetis de serrure m’extirpa de ces murmures envoûtants. Je le regardai une dernière fois, l’observant avant sa disparition. Je lui fis mes adieux en me collant contre lui, descendant mes mains sur ses fesses invitantes pour aller finalement m’étendre sur son entre-jambes. Il s’appuya front contre la porte, soufflant lentement. Je lui demandai de ne plus parler, de garder le silence. Je le voulais muet pour pouvoir entendre ta voix, mélodie basse contre mon oreille. Posséder le son de tes mots. Puis la porte céda, je le quittai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me projetas contre le mur, sexe magnifique contre moi, m’intimant silence, m’ordonnant respect. Il eu ce long moment d’arrêt ou nos souffles se chevauchant, cherchaient essoufflement chez l’autre. Jaugeant l’excitation, la quantifiant. Tu étais enfin là, avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta main chercha l’interrupteur, je l’interceptai rapidement. Je ne voulais pas te perdre, refusant qu’un autre prenne ta place.  L’obscurité allait me permettre de te voir enfin. Agrippant cette main dangereuse, je la déposai sur mon sein gauche, celui qui battait le plus. J’aurais voulu qu’elle s’infiltre à l’intérieur, malaxant mon cœur afin de le faire battre réellement, non pour sa survie mais pour quelque chose de plus. Quelque chose qui m’est inconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton autre main s’infiltra sous ma jupe, violente d’une caresse précise sur mon sexe caché de soie. Index qui parcourut l’intérieur de mes lèvres dans un frottement qui expulsa un premier gémissement de mon ventre. Puis vinrent le second et les suivants, ceux qui rejoignirent la symphonie du couloir des soupirs. Je participai enfin à cette chorale primitive et glauque. Mais comme première chanteuse, celle qui a la voix la plus subtile, la plus puissante, la plus mélodieuse. Tu m’embrassas pour me faire taire, je souris contre tes lèvres de ta voracité soudaine. Je te repoussai en te mordant gentiment la langue. Plus violemment, je te projetai contre l’autre mur, t’acculant contre mes intentions. Tu ne gagnerais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’agenouillai devant toi, frottant mon visage sur ton sexe fort. Déboutonnant ta braguette afin de te faire goûter le fruit de mes lèvres. Afin que tu sentes le pouvoir de ma langue. Que tu saisisses que mes mains et ma bouche réunies, formaient un trio implacable. L’humanité ne résidait pas dans leurs gestes, ni dans aucune de leurs caresses. Ils étaient réunis, démons, cherchant le chemin de ta perte. Ils t’avalèrent, t’engloutirent, te dévorèrent jusqu’à ce que tu fléchisses. Le soubresaut de tes jambes m’indiqua que je devais te laisser là, à demi inconscient au bord du gouffre pour que mon plaisir de t’avoir en moi s’accomplisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’ai dévêtu, cajoler de ma langue redevenue douce et frivole. Je me suis dévêtue, caressante devant toi. J’ai pris place sur le minuscule divan biais à la fenêtre. L’endroit ou la clarté était la plus présente. Lumière diffuse traversant un rideau clair et mince. Elle tombait ainsi sur ma chair, révélant douceur fausse, enveloppe trompeuse et mensongère. Je remontai mes jambes, m’écartelant au maximum de l’indécence. Te présentant mon sexe humide, t’invitant à venir manger et boire. Comme une pute présentant son menu, ses appâts. Tu étais pour moi ainsi poisson frétillant venant se prendre les lèvres dans mon sexe devenu hameçon, devenu harpon. Celui qui te jetterait hors de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’apercevais ta bandaison sublime et insatisfaite. Te laisser au bord de ce gouffre, n’avait fait que raviver ton besoin de vivre et de mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ton tour, tu t’agenouillas devant moi sur le tapis rêche. J’espérai voir tes genoux rouges par l’ardeur que tu mettrais à me satisfaire. Ta position inconfortable me fit plaisir. Elle ne souligna que le confort de la mienne. Ainsi rien ne pourrais m’empêcher de chanter, de crier, de hurler. Le défi me motivant par-dessus tout. M’élever au-dessus de ces inconnus et espérant même atteindre cette femme endormie derrière son comptoir, par mon indécence à n’être que jouissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta langue se présenta dangereuse, je l’aimai pour cela. Rapace, elle se fit insistante sur mon clitoris émoustillé. Tu savais bien le malmener afin de faire sortir en moi ces gémissements de souffrance qui te rendaient plus dure. Quand ton index d’homme me pénétra, mes doigts agrippèrent tes cheveux. Quand ton majeur d’homme rejoignit son collègue, mon bassin se mit à danser sous mes cris. Il demandait la main, le bras, la tête, l’homme en entier à l’intérieur. Pour que tu disparaisses enfin englouti en moi. Ce fut ce déhanchement à te vouloir qui te fit perdre pied, qui raviva ton besoin de prendre ce que je t’avais enlevé sciemment avant. Ton ultime jouissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me pris dans tes bras, ramenant mon sexe sur le tien. Enroulant mes jambes sur tes hanches, tu me transportas rapidement dans la salle de bain et ce fut sur l’évier que tu déposas mes fesses. Tu m’écartas les cuisses sans ménagement, me prit par les hanches afin de me pénétrer sans aucune douceur comme j’aime qu’un homme le fasse. J’appréciai cette pièce exiguë où tout résonnait, amplifié. Je ne sais plus combien de coup dont tu m’as pourfendu. Mais chacun de ceux que tu m’as donnés, résonna dans mon cerveau comme un claquement de fouet délectable. Martyrisée par le robinet dans mon dos, je criais à qui voulais l’entendre que j’étais défoncé à en perdre le souffle. Quand tu jouis en moi, je jouis avec toi. Tes mains dans mon dos, s’agrippant pour les derniers soubresauts, ton visage dans mes seins m’annonça ton départ prochain. Mes mains te gardèrent cachés, mon sexe te retenait encore pour que tu ne disparaisses qu’après l’apaisement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Embrassant tes cheveux, je fermais les yeux puis mes lèvres descendirent sur ton front pour un baiser symbolique car le prochain regard que je croiserais ne serait plus tien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-1252216596260129914?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/1252216596260129914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/transposition.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1252216596260129914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/1252216596260129914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/transposition.html' title='Transposition'/><author><name>Miss666</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-6635206316533886107</id><published>2010-03-07T15:41:00.000-05:00</published><updated>2010-03-07T15:42:15.226-05:00</updated><title type='text'>Mon doigt</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-size: small; "&gt;Prenons un doigt. Le mien. Faisons-le pénétrer dans une ouverture chaude et humide. Ta bouche. Je le fais tourner de gauche à droite. J'explore ta bouche lentement. Je t'observe. J'apprécie ta réaction. Tes yeux. Le subtil mouvement de tes sourcils. Le coin de tes lèvres qui se relève en un rictus de satisfaction. Puis je le retire. Tu soupires. Tu en veux encore. Un réflexe de succion anime ta bouche maintenant vide. Tu avances la tête afin de reprendre ce doigt qui t'échappe.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Prenons un doigt. Le mien. Faisons-le pénétrer dans une ouverture chaude et humide. Ta chatte. Je le fais tourner de gauche à droite. J'explore ta chatte lentement. Je t'observe. J'apprécie ta réaction. Tes yeux. Le subtil mouvement de tes sourcils. Le coin de tes lèvres qui se relève en un rictus de satisfaction. Puis je le retire. Tu soupires. Tu en veux encore. Un mouvement réflexe vers l'avant anime maintenant ton bassin. Tu cambres tes reins pour reprendre ce doigt qui t'échappe.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-6635206316533886107?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/6635206316533886107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/mon-doigt.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6635206316533886107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6635206316533886107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/mon-doigt.html' title='Mon doigt'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-513685336074721259</id><published>2010-03-06T16:23:00.000-05:00</published><updated>2010-03-06T16:24:42.023-05:00</updated><title type='text'>Stonehenge 2010</title><content type='html'>&lt;div&gt;La musique jouait fort et les corps qui suivaient le rythme de la basse s'entremêlaient en un chaos infernal et hypnotisant. Plus d'une centaine d'adeptes de ces soirées danse et transe s'étaient donnés rendez-vous ici, une vieille usine abandonnée qu'un promoteur véreux avait rachetée pour presque rien, la louant à fort prix à quiconque cherchait un endroit à l'écart pour ses activités plus ou moins licites.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le tableau animé qui s'offrait à tout venant rappelait les fêtes bacchanales qu'on célébrait à l'époque romaine en l'honneur du vin et de la chair transposées dans le monde contemporain des jeunes adultes, la génération X, Y et Z, véritables satyres modernes. L'alcool, la musique et l'érotisme s'amalgamaient pour former le ciment d'un nouveau pacte unissant dans la folie ces rêves et ces espoirs éphémères.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les haut-parleurs s'élevaient en plusieurs colonnes placées stratégiquement dans l'immense salle afin que leurs effets se combinent et s'amplifient, un collecteur d'énergie ancestrale canalisée pour le seul bénéfice des danseurs présents. La piste devenait un Stonehenge du XXe siècle, avec des haut-parleurs en guise d'obélisques et le rituel païen laissant place à une messe vouée entièrement à la danse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Deux hommes et deux femmes semblaient être les leaders de cette fête. Ils se trouvaient au centre du cercle formé par les colonnes de son et le reste des corps prenait soin de ne pas empiéter sur l'espace que ces derniers occupaient. Leur corps se balançait au son de la musique, leur tête tournant de gauche à droite au rythme des percussions, les cheveux longs des deux femmes suivant au ralenti ces mouvements brusques et secs comme la vague d'un tsunami qui arrive bien après le tremblement de terre. Leurs bras mimaient une chorégraphie improvisée tandis que leur bassin s'entrechoquait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis, une des femmes se tourna vers l'audience admirative et, au hasard, choisit un homme qui se trouvait près d'elle et commença à l'embrasser goulûment. Ce dernier, nullement surpris de la tournure des événements, lui retourna la faveur en laissant ses mains se balader librement sur le corps de cette inconnue, la déshabillant lentement tout comme elle le faisait avec lui.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'autre femme qui était au centre entreprit le même manège avec, cette fois-ci, une femme, ce qui déclencha une réaction en chaîne dans la salle. Tous les participants choisirent une personne se trouvant à portée de bras et, l'enlaçant dans une étreinte purement bestiale, plongèrent immédiatement dans le stupre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La musique ne cessa jamais de jouer, un DJ s'amusant à rythmer les ébats sexuels qui se déroulaient partout sur la piste. Aussitôt assouvis, les corps indistinctement se mettaient à la recherche d'un nouveau partenaire pour poursuivre cette exploration lubrique plus avant. Ici une queue bien dure, là un sein à peine apparent, là-bas l'orgasme d'une femme satisfaite de sentir sa chatte et son cul travaillés de si bonne façon par des mains et une bouche spécialisées dans ce genre de plaisir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jamais n’aura-t-on assisté à pareille débauche et jamais n’aura-t-on invoqué les dieux de plus brillante manière. Bienvenu dans l'ère de Stonehenge 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-513685336074721259?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/513685336074721259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/stonehenge-2010.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/513685336074721259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/513685336074721259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/stonehenge-2010.html' title='Stonehenge 2010'/><author><name>Trois El</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12124497921364159510</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://4.bp.blogspot.com/_EdlKQ-TRmnk/S5RqhTZUfvI/AAAAAAAAAAM/CR2bvFFIO-U/S220/TroisLAvatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-3232737175366243116</id><published>2010-03-02T22:40:00.002-05:00</published><updated>2010-03-02T22:50:04.414-05:00</updated><title type='text'>LIVRAISON</title><content type='html'>Je m’étais fait livrer à sa chambre d’hôtel comme un vulgaire paquet. On m’avait déposé sur le lit défait où je gisais maintenant immobile. Le livreur avait pris soin, selon les instructions de me coucher sur le dos, le cou appuyé sur l’extrémité du lit, la tête légèrement penchée vers l’arrière, vers le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’étais fait livrer à sa chambre d’hôtel car Monsieur avait des envies d’enveloppe vide, de timbrée sur laquelle se décharger. Et quand il avait de ces envies et bien je ne rouspétais pas, j’y trouvais mon compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’étais fais bien emballer pour l’occasion avec du papier brun et de la ficelle. Je n’avais aucune possibilité de mouvement, j’étais saucissonnée attendant d’être dévorée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mouvement à ma droite me fit comprendre que Monsieur se levait afin de venir vérifier la marchandise. Il me palpa calmement les seins, le bruit des ses doigts froissant le papier était une symphonie du déchirement. Ça tombait bien car c’était la musique dont j’avais justement envie. Être arrachée morceau par morceau par lui. Je sentis sa main glisser vers mon entre-jambe, son doigt se positionner à l’emplacement de mon bouton humide dans une légère pression, puis vint le silence. Ce faux silence avant la débâcle, celui qui permettait à mon sexe de se mouiller complètement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans crier gare, il arracha d’une secousse l’emballage qui me recouvrait dans un grognement barbare. Sans crier gare, il malaxa mon clitoris avec une violence si savoureuse que ses attouchements me firent jouir rapidement dans un long cri plaintif. Sans crier gare, il s’approcha de mon visage afin de plonger son sexe dans ma bouche ouverte par le plaisir.  Sans crier gare, il fit exploser son foutre dans mon visage déjà alanguit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le destinataire avait enfin pris possession de son colis et ce paquet était bien à lui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-3232737175366243116?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/3232737175366243116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/livraison.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/3232737175366243116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/3232737175366243116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/03/livraison.html' title='LIVRAISON'/><author><name>Miss666</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-6266994604973302600</id><published>2010-02-01T07:03:00.000-05:00</published><updated>2010-02-01T07:17:34.099-05:00</updated><title type='text'>Hier</title><content type='html'>Il lui défonçait la chatte à grand coup de verge. Sans ménagement, il y allait de puissant coup de reins ne s'arrêtant que lorsque son bassin donnait violemment contre le sien. Les yeux mi-clos, la tête légèrement basculée vers l'arrière, il grognait et respirait fort, la sueur le couvrant, l'effort intense. Ses mains retenaient les cuisses largement écartées de celle qu'il baisait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'offrait à lui comme l'amante docile et soumise qu'il recherchait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son plaisir n'en était que plus grand. Ses mains sous ses propres cuisses qu'elle tenait ouverte afin de lui donner meilleur accès à son con. Elle mordait sa lèvre inférieur étouffant ses propres cris. Elle tentait désespérément d'accélérer son propre orgasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, lorsqu'il explosa, elle l'accompagna dans cette jouissance libératrice. Ils étaient repus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se rhabilla et se dirigea vers la porte. Il l'embrassa puis lui susurra à l'oreille en quittant son appartement « Hier, je t'ai trompé avec ma femme. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-6266994604973302600?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/6266994604973302600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/02/hier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6266994604973302600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/6266994604973302600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2010/02/hier.html' title='Hier'/><author><name>Moi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-2233646773611539252</id><published>2009-12-06T10:22:00.000-05:00</published><updated>2009-12-06T10:23:16.062-05:00</updated><title type='text'>La boîte</title><content type='html'>Son corps endolori hurlait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accroupie, le menton sur ses genoux repliés, les cuisses contre son ventre et les bras encerclant ses jambes, elle avait le dos contre une surface dure et froide. L'obscurité était totale. Elle tenta de relever la tête, mais quelque chose l'en empêchait. Elle voulut étendre ses bras, mais cela lui était impossible de même qu'il lui était impossible d'étendre ses jambes, la même paroi dure froide l'en empêchât encore une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule conclusion s'imposait : elle était enfermée dans une boîte à peine assez grande pour la contenir recroquevillée comme un fœtus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle voulut hurler, mais réalisa que sa bouche était obstruée par une balle de caoutchouc maintenue en place par un harnais qui lui encerclait la tête. Elle prit alors conscience que sa mâchoire aussi l'élançait. Son niveau d'inconfort augmentait rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas un bruit que le son de sa propre respiration et de son cœur qui battait. Elle avait beau se concentrer sur le monde extérieur, rien ne filtrait dans on univers opaque et inconfortable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'angoisse, l'amie du réconfort dans la détresse, l'enveloppait lentement de ses grands bras terrifiants. Elle se laissait bercer au rythme de sa peur n'ayant aucune autre bouée à sa portée. La douleur de ses membres engourdis lui procurait un apaisement bienvenu et rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses pensées tournaient autour de la raison de sa condition. Elle n'avait aucun souvenir de ce qui avait précédé cette situation précaire dans laquelle elle se trouvait, que de vagues images d'une rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se sentit basculer vers l'avant. Elle voulut se retenir, mais en vain. Sans ménagement, la boîte tomba lourdement et elle se retrouva agenouillée sur ses mains. Tout son poids s'appuyant sur ses genoux et sa tête, la douleur était pratiquement insupportable, mais prisonnière, elle ne pouvait rien faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un étrange son se fit entendre. La friction de deux pièces de métal frottant l'une contre l'autre. Puis, au niveau de ses fesses, une sensation de fraîcheur. Son rythme cardiaque s'emballa. Sa respiration devint saccadée. Ne sachant ce qui l'attendait, sa peur se muta en panique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On lui enfonça un vibrateur dans le con. Sans ménagement. Sans la préparer. Sans aucune considération. L'infernal objet qui vibrait en elle et contre lequel elle était impuissante devint le nouveau centre de toute son attention. Privé de toute autre stimulation, tout son Être se focalisait sur ce seul envahisseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'angoisse céda lentement le pas au plaisir, à la jouissance, à l'orgasme et à la douleur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-2233646773611539252?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/2233646773611539252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2009/12/la-boite.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/2233646773611539252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/2233646773611539252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2009/12/la-boite.html' title='La boîte'/><author><name>Moi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7232295311184719426.post-5167968969195629313</id><published>2009-12-04T08:17:00.000-05:00</published><updated>2009-12-06T10:28:27.818-05:00</updated><title type='text'>Le jeu</title><content type='html'>Chapitre 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;#8217;est un jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les règles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu dois exécuter les ordres que tu recevras.&lt;br /&gt;- Tu dois respecter l&amp;#8217;ordre dans lequel les ordres te seront remis.&lt;br /&gt;- Tout manquement à ces règles et tu ne me reverras plus jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle replia lentement la feuille et la remit dans sa bourse. Elle prit la seconde enveloppe marquée d&amp;#8217;un gros « 1 » calligraphié avec beaucoup de grâce et d&amp;#8217;attention. Elle l&amp;#8217;ouvrit et lut les instructions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Rends-toi à l&amp;#8217;adresse suivante. Tu y trouveras une boutique. Entres-y, présente-toi au préposé à la caisse et dis : case 18. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tremblait. Elle ne voulait tellement pas le perdre. Elle voulait tellement lui plaire. Elle tremblait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur relation avait débuté de façon tout à fait banale. Des rencontres chastes, platoniques, d&amp;#8217;abord au restaurant, puis à prendre un verre dans tel ou tel bar. Puis, un soir, après quelques consommations, elle l&amp;#8217;avait ramené chez elle. Ils avaient fait l&amp;#8217;amour. Maladroitement. Elle n&amp;#8217;avait pas vraiment joui. Il n&amp;#8217;avait pas vraiment aimé ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant près de trois mois, la relation suivit à peu près cette voie, la voie tranquille des relations qui s&amp;#8217;étiolent faute d&amp;#8217;être appropriées. Puis vint cette nuit où, alors qu&amp;#8217;il la pénétrait, il échappa un « salope ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le perçut à peine. Il l&amp;#8217;avait soufflé très bas. Un bruissement, pratiquement inaudible. Mais elle l&amp;#8217;avait bien entendu. Et dès que les paroles atteignirent ses oreilles, elle se mit à jouir d&amp;#8217;un orgasme refoulé qui explosa comme jamais ça ne lui était arrivé. Ses spasmes durèrent plusieurs minutes. Le cri guttural qui s&amp;#8217;échappait de ses lèvres en saccade le tétanisa. Jamais n&amp;#8217;avait-il été témoin d&amp;#8217;une telle réaction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il venait de déverrouiller la cage d&amp;#8217;une véritable bête sexuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;#8217;était une boutique de produit érotique. L&amp;#8217;affiche criarde avec ses néons bien en évidence, l&amp;#8217;image racoleuse d&amp;#8217;une femme légèrement vêtue, les vitrines tapissées d’affiches de films X et surtout, l&amp;#8217;absence de clients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se présenta au comptoir. Un homme gras et sale, la barbe hirsute, vêtue d&amp;#8217;un jean délavé et d&amp;#8217;un gaminet noir où on pouvait lire quelque obscénité en anglais, étiquetait des caisses de DVD. Du regard, elle l&amp;#8217;invita à s&amp;#8217;intéresser à sa présence qu&amp;#8217;il ignorait comme on ignore la chiure de mouche sur le trottoir. Après un moment, voyant qu&amp;#8217;elle ne quittait pas, il leva son regard vers elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Case 18. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sourcilla, surpris, puis sans un mot pris sous le comptoir une petite boîte brune qu&amp;#8217;il déposa devant elle. Elle la prit, l&amp;#8217;ouvrit et y trouva un petit godemiché ainsi qu&amp;#8217;une pile et une lettre. Embarrassée, elle lut la lettre en silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Installe la pile dans le gode, insère le gode dans ta chatte et rends-toi dans le prochain restaurant à l&amp;#8217;Est. Une réservation à ton nom t&amp;#8217;y attend. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle prit la pile et l&amp;#8217;installa dans le godemiché sous l&amp;#8217;oeil intrigué du commis. Elle défit son jean, descendit son slip et d&amp;#8217;un coup, inséra l&amp;#8217;objet qui vibrait furieusement entre ses lèvres dégoulinant. Elle remonta le tout, ferma son pantalon et sortit de la boutique sans dire un mot, mais chancelante excitée par les mouvements rapides du jouet dans son bas ventre. Complètement ébahi, le commis resta de longues minutes sans bouger avant de reprendre ses esprits et de se diriger rapidement vers les toilettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcher. Tout son esprit était envahi par cette sensation d&amp;#8217;excitation qui la traversait. À chaque pas, le petit godemiché bougeait et la stimulait davantage. Marcher. Droit devant. Trouver le restaurant. C&amp;#8217;était là son seul but.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs passants la regardaient et s&amp;#8217;interrogeaient sur son état.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça va mademoiselle? » « Avez-vous besoin d&amp;#8217;aide? » « Êtes-vous certaine que vous allez bien? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle les ignorait du mieux qu&amp;#8217;elle le pouvait, leur esquissant de petits sourires plus ou moins convainquant, hochant de la tête, ses yeux laissant voir le regard vide d&amp;#8217;une femme absente. À plus d&amp;#8217;une reprise, elle faillit perdre pied, ses jambes devenant tout à coup très faibles parce qu&amp;#8217;elle jouissait quasiment constamment depuis au moins cinq minutes. Elle devrait s&amp;#8217;arrêter, s&amp;#8217;asseoir, reprendre son souffle, mais elle en était incapable. Elle savait d&amp;#8217;instinct que si elle arrêtait, elle ne se relèverait pas. Elle resterait là, elle s&amp;#8217;étendrait de tout son long et elle se laisserait prendre par l&amp;#8217;orgasme qu&amp;#8217;elle retenait depuis la boutique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle arriva enfin au restaurant. Faible, on l&amp;#8217;emmena à la table qu&amp;#8217;elle avait supposément réservée. Elle vit une petite enveloppe déposée avec soin sur son couvert. Elle la prit et, faisant un effort surhumain pour reprendre un peu ses esprits et se concentrer sur ce qui y était écrit, elle lut le message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Félicitations. Rends-toi à la toilette, bande tes yeux avec le foulard que tu as dans ta bourse et ouvre la porte lorsqu&amp;#8217;on cognera. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s&amp;#8217;exécuta sur-le-champ. Elle se leva et se dirigea vers les toilettes. Là, elle prit le bandeau qu&amp;#8217;elle trouva dans sa bourse et le noua derrière sa tête tel qu&amp;#8217;indiqué dans le message. Le godemiché qui vibrait toujours aussi intensément rendit l&amp;#8217;opération fort difficile, mais elle y parvint. Ensuite, elle attendit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps lui semblait ne jamais avoir de fin. Les secondes lui semblaient être des heures, les minutes, des semaines. Tout son être était centré sur son con qui vibrait au rythme infernal du jouet qui s&amp;#8217;y trouvait. Elle ne pensait qu&amp;#8217;à ça, sentant tous ses sucs coulant le long de ses jambes tellement l&amp;#8217;excitation était grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On cogna. Elle sortit de sa rêverie subitement et, à tâtons, finit par trouver la porte qu&amp;#8217;elle ouvrit. Elle sentit une présence s&amp;#8217;immiscer dans la petite toilette avec elle. Puis, on la retourna sans ménagement, on lui baissa le pantalon, un doigt, puis deux, puis toute une main se mit à la frotter sauvagement de l&amp;#8217;avant vers l&amp;#8217;arrière. Elle sentait les doigts vicieux tâter sa vulve et la pénétrer, puis en se retirant, glisser le long de son entre fesses avant de rejoindre son anus. Elle comprit qu&amp;#8217;on se servait de son jus pour lubrifier l&amp;#8217;entrée de son cul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On allait la sodomiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n&amp;#8217;osait parler. Elle se retint de bouger, de faire quelque mouvement que ce soit, même de gémir. Elle entendait bien le souffle rauque et sentait l&amp;#8217;haleine de bière de cet homme, ces gestes brusques, dénués de toute empathie. Puis, elle entendit l&amp;#8217;homme descendre sa braguette et sans avertissement, il la pénétra profondément, d&amp;#8217;un coup, enfonçant sa bite dans la fleur de son derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle faillit hurler. La douleur, la surprise, elle ne s&amp;#8217;attendait pas à une violence si affirmée, si dominante. Lorsqu&amp;#8217;il sentit qu&amp;#8217;elle s&amp;#8217;était habituée à sa présence, il commença à faire aller le bas de son ventre afin de pistonner ce cul qu&amp;#8217;il tenait maintenant sous son emprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle agrippa fermement le lavabo de la toilette afin de ne pas perdre pied. Le godemiché, cet assaut sur son cul, l&amp;#8217;excitation accumulée depuis près d&amp;#8217;une heure, elle ne tiendrait pas longtemps. Il le sentit. Il accéléra la cadence et explosa au fond de ses entrailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se retira aussitôt, remonta son pantalon et sortit en laissant derrière lui une petite enveloppe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle dut perdre connaissance. Elle sursauta lorsqu&amp;#8217;on cogna à la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça va? Est-ce que je peux vous aider? Nous aurions besoin de la toilette, s&amp;#8217;il vous plaît. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se rhabilla en vitesse, prit l&amp;#8217;enveloppe et sortit comme un coup de vent. Elle retourna s&amp;#8217;asseoir à sa table. Elle lut le message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu dois obéir à Mme G. Elle viendra te rejoindre à précisément 15 h 25. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vibrateur! Il était toujours en marche. Elle l&amp;#8217;avait presque oublié! Mais là, sa présence recommençait à se faire sentir. Fortement. Sur son siège, plutôt inconfortable, elle se trémoussait au rythme du godemiché. Elle pressait ses cuisses instinctivement afin d&amp;#8217;accélérer la montée du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme G. arriva. Sans un mot, elle s&amp;#8217;assit droite, et lui lança un regard prétentieux pénétré de dégoût. Mme G. était très belle. L&amp;#8217;air sévère, bien mise, soignée, elle dégageait l&amp;#8217;autorité de ces femmes sûres et fatales qu&amp;#8217;on voit dans les films. Elle portait un complet noir avec de longs gants qui lui couvraient tout l&amp;#8217;avant-bras. L&amp;#8217;ajustement de ce vêtement était irréprochable de même que la qualité du tissu, un choix d&amp;#8217;exception. Tout chez elle criait le luxe, le raffinement. De sa bourse discrète jusqu&amp;#8217;à sa coupe de cheveux, ses lunettes et ses bijoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle lui dit alors : « Ouvre la bouche. » Elle s&amp;#8217;exécuta. Mme G. regarda avec attention, elle prit le couteau qui était sur la table et s&amp;#8217;en servit pour dégager davantage la bouche de sa jeune soumise. Lorsqu&amp;#8217;elle sembla satisfaite, elle déposa le couteau devant la jeune fille et lui ordonna de le nettoyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Suis-moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sortirent ensemble. Elles se dirigèrent vers une voiture de luxe garée devant le restaurant, y prirent place et démarrèrent sur-le-champ. Durant tout le trajet, pas un mot ne fut prononcé. Le silence était de mise et jamais la jeune fille n&amp;#8217;aurait osé le troubler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils arrivèrent en face d&amp;#8217;un petit parc désert. Mme G. sortit de sa voiture et intima à la jeune fille de la suivre. Elles se dirigèrent vers un endroit du parc caché et où personne n&amp;#8217;oserait venir s&amp;#8217;aventurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À genoux. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune fille obéit. Mme G. lui empoigna la tête et la planta directement entre ses cuisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vas me bouffer la chatte, salope. Tu vas me faire jouir. Et vite. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s&amp;#8217;empressa de défaire le pantalon de Mme G. et aussitôt elle se mit à lui lécher la vulve. Elle introduisait ses doigts entre les lèvres charnues de Mme G. et de sa langue, elle stimulait son clitoris. Elle n&amp;#8217;osait pas se toucher. Heureusement, elle commençait à s&amp;#8217;habituer au godemiché qu&amp;#8217;elle avait toujours dans le vagin et qui ne cessait de la stimuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n&amp;#8217;avait jamais baisé avec une autre femme. L&amp;#8217;idée ne lui serait d&amp;#8217;ailleurs jamais venue de le faire. Elle préférait les hommes. Mais là, en ce moment, sous l&amp;#8217;emprise de Mme G., elle était bien, elle se sentait bien, c&amp;#8217;est ce qu&amp;#8217;elle voulait le plus au monde. Elle voulait satisfaire Mme G., la sentir jouir sous sa langue, sous ses doigts. Sa soumission était sa libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à coup, elle sentit Mme G. fléchir légèrement les genoux. Elle entendit le râlement qui s&amp;#8217;échappait de sa bouche et lorsque les mains de Mme G. s&amp;#8217;appuyèrent sur sa tête, elle sut qu&amp;#8217;elle venait d&amp;#8217;accomplir ce qu&amp;#8217;elle devait accomplir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme G. s&amp;#8217;éloigna immédiatement, rembarqua dans sa voiture et quitta précipitamment la scène. La jeune fille resta là, à genoux, dans le parc, à attendre. Son amant, qui avait été témoin de toute la scène, s&amp;#8217;approcha d&amp;#8217;elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Lève-toi et suis-moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s&amp;#8217;exécuta sans dire un mot. Elle goûtait encore sur ses lèvres et sa langue la douce amertume qui s&amp;#8217;était écoulée de la chatte de Mme G. Un immense désir s&amp;#8217;était emparé d&amp;#8217;elle : il lui fallait recommencer, le plus vite possible. Elle voulait encore une fois être prise par une femme, elle voulait encore une fois déguster ce puissant nectar aphrodisiaque à même la source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle suivit son amant jusqu&amp;#8217;à une voiture garée non loin et y pénétra. Ils roulèrent durant de longues minutes. Comme le godemiché qu&amp;#8217;elle avait d&amp;#8217;enfoncer dans sa propre chatte vibrait toujours, elle était incapable de se concentrer sur le trajet, se tortillant constamment sur le siège du passager. Ses jeans étaient complètement trempés par son jus qui coulait de façon ininterrompue depuis près d&amp;#8217;une heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voiture s&amp;#8217;arrêta devant un édifice qui semblait quasi désert. Ils y entrèrent et montèrent au deuxième étage. Partout autour d&amp;#8217;eux, le délabrement régnait en maître. Les murs fissurés, la peinture qui s&amp;#8217;écaille, les graffitis, les excréments d&amp;#8217;animaux et probablement de squatters. Lorsqu&amp;#8217;ils arrivèrent au second étage, ils ouvrirent une porte qui donnait sur une pièce relativement propre au milieu de laquelle trônait un matelas et autour duquel deux hommes nus se tenaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Déshabille-toi et installe-toi à quatre pattes sur le lit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle obéit aussitôt. Elle retira sa chemise et son jean, dégrafa son soutien-gorge et enleva son slip. Elle s&amp;#8217;installa au milieu du lit, à quatre pattes, tel qu&amp;#8217;on le lui avait ordonné. Elle vit son amant faire signe de la tête aux deux hommes de s&amp;#8217;exécuter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils s&amp;#8217;approchèrent d&amp;#8217;elle, un devant et un derrière. Celui derrière elle pénétra ses doigts dans sa chatte pour en retirer le godemiché. Elle se sentit tout à coup vide, triste, perdue, comme si on lui avait retiré son âme. Elle commençait à s&amp;#8217;habituer à cette vibration rassurante et maintenant qu&amp;#8217;elle ne la sentait plus, elle lui manquait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&amp;#8217;homme devant elle prit son menton entre ses doigts et la gifla. Elle eut un mouvement de recul instinctif et sentit alors sur ses fesses la main de l&amp;#8217;homme qui se tenait derrière elle la frapper durement. Elle ouvrit la bouche pour laisser s&amp;#8217;échapper un cri, mais l&amp;#8217;homme qui lui faisait face lui enfonça aussitôt sa queue encore un peu molle jusqu&amp;#8217;au fond de la gorge. Elle faillit s&amp;#8217;étouffer. Elle eut le réflexe d&amp;#8217;avaler le membre de cet homme et elle le sentit durcir et gonfler rapidement entre ses lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&amp;#8217;homme derrière elle la frappa de plus belle, ses fesses rougissant sous les tapes répétées. La douleur, d&amp;#8217;abord insupportable, s&amp;#8217;estompa pour laisser tranquillement place à une sensation de chaleur puis au plaisir. Alors qu&amp;#8217;elle tentait d&amp;#8217;échapper à ces coups, maintenant elle les accueillait avec d&amp;#8217;autant plus d&amp;#8217;ardeur que la chaleur s&amp;#8217;étendait de ses fesses jusqu&amp;#8217;à ses lèvres, et son clitoris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il la pénétra alors d&amp;#8217;un seul coup. Elle sentit cette queue dure cogner contre le col de son utérus et elle faillit perdre connaissance. Le souffle court à cause de la bite enfoncée au fond de sa gorge, elle orgasma presque instantanément. Elle était en convulsion empalée d&amp;#8217;avant et d&amp;#8217;arrière par ces deux brutes qui la malmenait sans ménagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son amant assistait à la scène, debout, les pantalons aux genoux, et astiquait furieusement sa queue, témoin d&amp;#8217;un spectacle qui le rendait fou d&amp;#8217;excitation. Sentant qu&amp;#8217;il ne tiendrait plus très longtemps, il s&amp;#8217;approcha d&amp;#8217;elle. Elle était maintenant couchée sur le dos, toujours prise entre ces deux queues, à moitié consciente de ce qui lui arrivait. Son amant s&amp;#8217;agenouilla à ses côtés et répandit tout son sperme sur son corps, ses seins, son ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 6&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux mâles finirent leur boulot pour leur propre plaisir. De toute façon, pour elle, plus rien n&amp;#8217;avait d&amp;#8217;importance. On aurait pu la baiser avec une machine froide qu&amp;#8217;elle aurait été heureuse. Son amant l&amp;#8217;avait retrouvé, son amant l&amp;#8217;avait baptisé de sa semence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était maintenant sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux amants l&amp;#8217;inondèrent, l&amp;#8217;un son cul, l&amp;#8217;autre, sa gorge, de leur chaud jus de queue et quittèrent en silence la scène laissant l&amp;#8217;amant et sa douce ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Satiété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment que l&amp;#8217;on ressent lorsque tous nos désirs ont été satisfaits au-delà de nos plus grandes espérances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment que l&amp;#8217;on ressent lorsqu&amp;#8217;on a été transporté hors du monde sensible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment qui nous envahit lorsque plus rien ne peut venir troubler notre état d&amp;#8217;esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plénitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sentiment qui nous habite lorsque nous sommes entiers, complets, dans toute notre force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait atteint cet état. Satiété, extase, quiétude et plénitude. Plus rien ne viendrait la troubler. Plus rien ne pourrait maintenant lui prendre ce que son amant lui avait donné. Un état de grâce qui faisait maintenant partie d&amp;#8217;elle, qui la complétait comme rien ne l&amp;#8217;avait jamais élevé. Elle savait au plus profond de son être que son destin venait d&amp;#8217;être atteint. Son amant lui avait fourni une clef qui avait dès cet instant ouvert la seule porte qu&amp;#8217;il fallait ouvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne ferait plus l&amp;#8217;amour : elle s&amp;#8217;abandonnerait corps entier à la merci de toutes les demandes de son amant, quels qu&amp;#8217;elles soient. L&amp;#8217;amour n&amp;#8217;avait jamais été aussi véritable que maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu&amp;#8217;ils rentrèrent, elle, épuisé, lui, satisfait, il la coucha doucement sur le lit et la prit avec fougue, avec douceur, avec force, avec tendresse, avec brutalité, avec patience, avec vigueur, avec retenu, avec enthousiasme, avec bienveillance. Il lui redonna tout ce qu&amp;#8217;elle avait elle-même abandonné durant cette journée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7232295311184719426-5167968969195629313?l=trois-l.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://trois-l.blogspot.com/feeds/5167968969195629313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2009/12/le-jeu.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/5167968969195629313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7232295311184719426/posts/default/5167968969195629313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://trois-l.blogspot.com/2009/12/le-jeu.html' title='Le jeu'/><author><name>Moi</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
